Juste le temps d’un rêve

Juste le temps d’un rêve
Je me suis assis sur le rivage pour te contempler en secret.
Je me suis laisse emporter par la senteur de ton corps doux et brûlant.
Je me suis laisse transporter dans l’univers de mes pensées.

Comment avouer ô toi ma belle l’expression de ma solitude ?
Toi qui me regardes sans me voir.
Toi qui me touches sans me toucher.

Comment avouer ce secret qui me hante ?
Toi qui me sourire sans me sourire.
Toi qui m’écoutes sans me comprendre.

Comment avouer que mes nuits sont des supplices atroces ?
Oui, un supplice où le présent et le futur s’engagent dans une bataille.
Oui, un supplice où les mentalités anciennes se rencontrent à celles du présent et se disputent.
Oui, un supplice où mon cœur et ma raison se querellent.

Je me suis assis sur le rivage pour te contempler, toi dont le regard m’évade de ma prison.
Je me suis assis sur le rivage pour rêver juste le temps pour moi te retourner à ma réalité.

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